Lu dans la presse

Le chantier de la maison médicale   de Villers-Pol doit démarrer début juillet
Située en plein cœur du bourg, une maison propriété de la commune va être transformée en maison médicale pluridisciplinaire. Un kinésithérapeute et des infirmières vont s’installer mais il manque un médecin.

Située en plein centre de la commune, la future maison médicale devrait être opérationnelle début 2016. Photo la Voix du Nord

Située en plein centre de la commune, la future maison médicale devrait être opérationnelle début 2016. Photo la Voix du Nord

« C’est une vieille affaire, précise Jean-Marie Simon, maire. La municipalité a racheté les murs d’un ancien commerce qui se trouve juste en face de la mairie et a imaginé plusieurs projets pour le réhabiliter. » Et c’est finalement une maison médicale qui va y prendre place après des travaux de rénovation prévus pour le début juillet. « Depuis le 1 er avril, il n’y a plus de médecin dans la commune, on a voulu anticiper. » La dalle de béton a été coulée et les canalisations d’évacuation ont été posées. La toiture reste à refaire à neuf, tout comme la mise en accessibilité. Soit un coût total de 200 000 € qui seront financés par la commune et « amortis en quinze ans normalement grâce aux loyers ».

Depuis le 1eravril,  il n’y a plus de médecin dans la commune,  on a voulu anticiper.Jean-Marie Simon,  maire
Pour faciliter l’installation des professionnels de santé, la municipalité dit avoir mis en place un loyer modéré. Mais si un kinésithérapeute et des infirmières se sont montrés intéressés et intégreront le cabinet médical à l’horizon 2016, le maire peine à trouver un médecin. Il explique avoir écrit aux facs de médecine, aux conseils de l’ordre et compté sur le bouche-à-oreille mais rien n’y fait. Pas de praticien à l’horizon.
Jean-Marie Simon étudie donc la possibilité de faire appel à un médecin originaire de l’étranger.
Comme certains des élus de l’Avesnois, qui sont confrontés à la désertification médicale, il a été approché par Moving people, une société qui facilite l’arrivée de médecins roumains, espagnols, portugais, moyennant finances. source La Voix du Nord